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Motivations | Actualités internationales

 18 novembre 2004 

Le débat entre entreprises et travailleurs apparaît après 20 jours de grève.

Négociations sur l’avenir de Iquique

Au moment où cela semblait le plus difficile, les négociations ont pu se faire entre les entreprises et les travailleurs portuaires de Iquique, ville au nord du Chili. Après plus de 20 jours de grève, les travailleurs ont obtenu des entreprises un accord de dialogue, qu’elles leur refusaient depuis le début. Les portuaires pourront aussi négocier une augmentation minimum de 13%, un chiffre qui permettra de compenser la constante perte de pouvoir d’achat dont ils souffrent depuis plusieurs années.

L’Assemblée des travailleurs du port d’Iquique a accepté de faire une trêve du blocus des terminaux lorsqu’ils apprirent la décision des entreprises : il y aura des négociations et une augmentation garantie de 13%. Ceci est un succès réel du fait que les portuaires étaient victimes d’une intense campagne de discréditation. C’est même une double victoire… parce qu’ils n’étaient pas seulement victimes de cette campagne – accusés de violence- mais aussi ceux qui travaillaient dans la médiation du conflit, comme l’Intendant de la Province ce Iquique, Patricio Zapata – accusé de timoré-. L’interruption de la grève signifia donc une reconnaissance des travailleurs et de l’Intendant de la province.

La solidarité internationale joue aussi un rôle déterminant dans ce conflit, du fait que l’un des principaux acteurs, Jorge Silva, président du syndicat chilien Fetrapi, est aussi l’un des membres fondateurs du Conseil International des Dockers (IDC). Cet organisme qui regroupe plus de 60.000 travailleurs du monde entier, a soutenu depuis le début la lutte de ses compagnons chiliens, transmettant au président du Chili sa solidarité avec le syndicat chilien Fetrapi et, spécialement, avec Jorge Silva, qui fut sauvagement agressé le 6 octobre dernier par des membres de la police portuaire.

Source : Communiqué IDC Presse

 14 octobre 2004 

Les travailleurs portuaires chiliens tentent de débloquer le conflit qui les oppose aux entreprises.

Une solution pour Iquique

Les dockers d’Iquique, au nord du Chili, ont présenté une proposition aux entreprises portuaires pour mettre fin au conflit qui les oppose depuis le 5 octobre. Le conflit, qui a dégénéré en une brutale charge policière sur les travailleurs, maintient bloqué le port d’Iquique, une ville qui compte plus de 200 000 habitants et dont le trafic portuaire approvisionne un vaste marché qui atteint, également, les pays voisins comme le Pérou ou la Bolivie.

L’intransigeance des entreprises portuaires a empêché, jusqu’à aujourd’hui, d’atteindre un accord qui permet de revenir à la normalité. Les travailleurs, organisés autour du syndicat Fetrapi et avec le soutien du Conseil International des travailleurs portuaires (IDC), demandent un ensemble d’améliorations qui devraient corriger l’état d’abandon actuel dans lequel se trouve les travailleurs. Ainsi les travailleurs portuaires réclament le développement de programmes sociaux d’aide au logement et une vaste révision des salaires, autant pour les compléments (par enfant, pour le travail de nuit, pour les heures supplémentaires, pour les vacances de Noël, …) , que pour le salaire horaire, bien en deça du minimum exigible.

Le conflit entre les dockers et les entreprises portuaires a dérivé la semaine dernière en une brutale charge policière sur les travailleurs qui manifestaient aux portes du Terminal. L’image du principal dirigeant syndical, Jorge Silva, allongé au sol en sang, a fait le tour du monde et a généré un important mouvement de soutien envers la lutte des dockers chiliens.

Il faut se rappeler, de plus, que Jorge Silva, le dirigeant syndical agressé, ne représente pas seulement les travailleurs de son port, mais il est aussi responsable de la Zone Latino-américaine de l’IDC, une organisation qui réunit plus de 60 000 travailleurs portuaires à travers le monde. L’IDC a conseillé aux autorités chiliennes de prendre les mesures nécessaires pour le libre droit des travailleurs à la réunion et à la manifestation ne soit pas de nouveau violé.

Source : Communiqué IDC Presse

 08 octobre 2004 

Indignation des portuaires du monde entier, face à l’agression de Jorge Silva.

Tension maximum à Iquique au Chili

Les travailleurs portuaires d’Iquique, une ville située à 1000 kilomètres au nord de la capitale, Santiago, ont réaffirmé leur volonté de continuer la grève à durée indéterminée jusqu’à ce que les entreprises d’arrimage acceptent de négocier une augmentation salariale. La grève qui a débuté le 5 octobre, a vécu l’un de ses moments les plus tendus le mardi 6, lorsque la police portuaire chargea durement contre les 200 travailleurs qui bloquaient les accès aux terminaux. Par conséquent de nombreux portuaires furent arrêtés et blessés, dont le propre dirigeant syndical Jorge Silva, qui a reçu 54 points de suture à la tête.

La situation du secteur portuaire au Chili est explosive. À l’arrêt à durée indéterminée dans le port nordique, il faut y ajouter le refus des travailleurs de nombreux ports chiliens à décharger les bateaux déviés d’Iquique. De plus, les portuaires d’Arica, Tocopilla, Charañal, Caldera, Lirquén, Coronel, Talcahuano et San Vicente ont réalisé différents rassemblements en signe de soutien à leurs camarades. C'est-à-dire que pratiquement tous les ports du pays ont exprimé leur stupeur quant à la forme par laquelle ont répondu les autorités aux demandes des travailleurs. Une certaine forme qui rappelle la partie la plus obscure du récent passé chilien.

L’image de Jorge Silva ensanglanté a fait le tour du monde et menace de coûter leur poste aux responsable des agressions : l’Intendant Régional d’Iquique, Patricio Zapata ; le Gouverneur Maritime, Victor Ruiz ; et le capitaine du port, Luis Felipe Gracia. Silva, n‘est pas seulement Président de la Fédération des Syndicats de Dockers, mais aussi l’un des membres fondateurs du Conseil International des travailleurs portuaires (IDC), une organisation qui regroupe plus de 60.000 travailleurs portuaires dans le monde. Silva raconta, depuis l’hôpital, que ceux qui le frappèrent à plusieurs reprises étaient au nombre de six uniformes : « j’ai cru qu’ils allaient me tuer ».

Le conflit d’Iquique à son origine dans le refus des entreprises d’arrimage de négocier avec les travailleurs, qui demandaient des conditions de travail dignes. Durant ces dernières années, les portuaires d’Iquique ont souffert d’une constante perte de pouvoir d’achat. Cependant, malgré les demandes de dialogue, ni les autorités chiliennes, ni les entreprises d’arrimage qui opèrent à Iquique ont fait signe de revenir sur leur position. Le problème a désormais deux aspects : d’un coté l’inacceptable répression de la police portuaire sur les travailleurs, et de l’autre, l’intransigeance des entreprises qui refusent de dialoguer avec les syndicats.

Source : Communiqué IDC Presse

 06 août 2004 

PSA Sines s'engage à ne travailler qu'avec les dockers professionnels.

La victoire des dockers met fin à la grève au Portugal

David a de nouveau battu Goliath. Mais cette fois-ci les protagonistes ont été d’un côté, les dockers portugais et de l'autre la toute puissante Autorité Portuaire de Singapour (PSA) qui avait acquis le terminal de Sines et qui essayait d'imposer des conditions de travail complètement préjudiciables aux travailleurs. La constante mobilisation des portuaires portugais et les preuves de soutien reçues de l'extérieur ont permis de freiner ce nouvel essai d'expulsion des professionnels des quais et leur remplacement par des travailleurs mal payés et inorganisés, un processus qui aurait pu s'étendre dangereusement aux autres ports portugais et européens.

L'accord entre les dockers portugais et la PSA établit que cette compagnie opérera seulement avec des dockers professionnels mais aussi qu'elle ne forcera pas ses travailleurs à réaliser des travaux d'arrimage. C'est-à-dire, qu'elle s'engage à ne pas « fabriquer » en interne des dockers, une possibilité qui restait ouverte avec l’accord obtenu avec le Syndicat XXI, une organisation syndicale impulsée à la hâte par PSA afin d'obtenir le contrôle des travailleurs du terminal. L'opération a évidemment échoué.

Le succès des travailleurs portuaires portugais est dû à la capacité de mobilisation démontrée par les nombreux arrêts et grèves convoqués depuis juin dernier. C'est uniquement la position ferme et décidée des travailleurs qui a forcé l'entreprise à négocier, le processus prenant fin le 3 août dernier lors de l'accord passé entre les deux parties. Mais les travailleurs ont manifesté leur volonté de rester vigilants devant les possibles violations de l'accord de la part de PSA. De son côté la compagnie asiatique s'est aussi engagée à n'effectuer aucune représaille, ceci comme ils avaient fait antérieurement, sur les travailleurs qui avaient participé aux grèves.

Les portuaires portugais, un collectif qui regroupe près de mille travailleurs, se sentent très satisfaits du soutien reçu depuis l'extérieur. Intégrés au Conseil International des travailleurs portuaires (IDC), les dockers portugais ont vu comment se sont répété les preuves de soutien d'un collectif le portuaire qui a remporté cette année de nombreuses batailles dans la défense du secteur (la victoire au Parlement Européen des thèses défendues par les dockers, l’accord qui permit le retour des portuaires professionnels au port espagnol de Gijón, la mobilisation constante des portuaires argentins en défense de leurs droits du travail... ).

Désormais, commence au Portugal une nouvelle étape qui devrait être marquée par le respect de la légalité et des droits des travailleurs. De ce fait, le processus de négociation d'un nouvel « accord d'entreprise » débutera avant fin septembre, les travailleurs espérant ainsi dépasser définitivement toutes les différences qui avaient surgi entre eux et PSA.

Source : Communiqué IDC Presse



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Dernière mise à jour le 29 mai 2007
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